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the beast and the chrysalis ► Lyonne I.

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▸ Date d'inscription : 16/04/2017
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▸ Ft : Sam Claflin
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▸ Fiche : the Beast and the Chrysalis
▸ Liens/rps : Pushing Daisies
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▸ Couleur : #2C75FF
▸ Thème : Pretty when you cry by Lana Del Rey
Easy by Son Lux ft. Woodkid

▸ Rps en cours : with Vanitas ;

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Lun 17 Avr - 1:50

Lyonne Isonomia

inventé

thèmes du personnage
Lana Del Rey - Pretty when you cry
Son Lux - Lost it to trying (Mouths only lying)
Son Lux ft. Woodkid - Easy

caractère & habitudes

Partie I - LA MORT DE LA CHRYSALIDE
« Regardez-moi. Vous ne verrez rien. »
    Sourire ayant un corps, mais rien pour le remplir. Lyonne ne vous intéressa pas. Passez votre chemin, admirez simplement sa crinière blonde – elle est belle, c'est vrai- et passez votre chemin. Sans passion, sans envie de vivre, c'est une coquille vide : son amour pour la vie a plié bagage. Corps délaissé, il vous répondra toujours dans le vague, avec un sourire pour dire «tout va bien» sans grande conviction. Il est souriant, vous ne pourrez pas dire le contraire. Il est serviable, gentil, altruiste. Mais à force de s'effacer pour les autres, il a fini par s'effacer pour lui-même. Navire sans capitaine, il dérive dans les eaux. Vous l'aimerez bien : il est attachant. Mais un je ne sais quoi vous troublera chez lui. Il n'a pas l'air bien, mais s'il dit que tout est okay, c'est mon imagination ? Non, c'est la sienne. Sourire vide, décontenancé, n'ayant que des dents pour lui donner une substance. Il vous répondra si vous l'appelez, mais il n'ira nullement se confier à vous. Confier quoi ? Rien, il n'y a rien à dire. C'est fini.
    Des habitudes ? Errer dans les rues, de nuit, de jour, de neige, de grêle, sans doute pour trouver une raison, une saveur qu'il a oublié. Il est populaire, ne croyez pas le contraire. Il a beaucoup d'amis qui l'apprécient. Il paraît social pour les autres, mais le fond du plat est vide. C'est un belle peau semblant recouvrir la chair, mais cette peau ne cache que la carcasse vide, dévorée de l'intérieur par les insectes.
    Vous le trouverez le plus généralement dans le silence. Loin des agitations, loin de la foule. Il préfère le calme, là où tout est prévisible, où tout suit un scénario sans intérêt, mais déjà écrit. Routinier par excellence, il retrace chaque jour le même chemin de la même manière. Tête baissée, perdu dans ce qui semble être une pensé, il marche sans prêté attention aux autres. Vous le trouverez parfois dans un cimetière, regardant les tombes une à une, arrosant même parfois les plantes.
    C'est quelqu'un de très intelligent : il sera trouver les mots justes pour sécher vos larmes, mais jamais assez justes pour provoquer les siennes. Les livres tapissent son sol et ses murs. La connaissance est la seule substance qui voyage dans son cerveau qui a oublié qu'il était en vie, désireux, amoureux. Comme un pantin dont on a coupé les fils, sa dépouille de bois se trouve sur le sol. Il n'y a pas de sang, pas de larmes, pas de scène de crime. Seulement ce corps de bois désarticulé sur le parquet. N'appelez pas les inspecteurs, c'est un suicide. Une volonté : celle de se laisser mourir pour vivre.

       Souriant, à l'écoute, altruiste.
       Désemparé, fataliste, perdu.

CERCLE 03 lié
les dernières catastrophes, comment tu les as vécues ? On mourra tous un jour, non ? On a juste pas prévu que ça sera sûrement tous à la fois. L'apparition de cette aptitude, de cette sensation qu'il n'est pas seul. Tout semble lié. Ca serait donc, une suite logique des choses ? une théorie là-dessus ? Pas vraiment, sans doute quelqu'un là-haut qui sonne la fin de la récrée. Vous avez eu assez de temps pour jouer, maintenant il faut rentrer au bercail et crever. Les douze plaies d'Egypte remastérisées, il irait sûrement prier s'il était croyant... mais bon, il ne crois en rien, que voulez-vous. fantômes, spectres, esprits, réalité ou baratin ? Sincèrement ? Ca ne l'intéresse pas de spéculer là-dessus.
Tant qu'on vient pas l'embêter, il n'y réfléchira pas trop. crois-tu aux âmes soeurs ? S'il en avait une, elle serait déjà sûrement morte... Mais non, pas spécialement. L'idée de solitude plait à Lyonne, ça fait une personne en moins qu'il n'aura pas la tentation de tuer. as-tu déjà croisé chien en ville ? Etrange comme question. Il en croise plein, chaque jour, des bergers allemands, des borders collies - un spécialement qui est très sympathique -, des bergers tervurennes... votre question n'a pas vraiment de sens, tout le monde voit des chiens en ville. ton plat préféré ? Il aime qu'un plat soit esthétique, élaboré. Un bon boeuf bourguignon ? Classique. Mais ça lui convient. ta couleur préféré ? Une couleur entre le bleu et le gris, la couleur de ses yeux qui perdent chaque jour le bleuté pour tendre vers un gris nuageux, que de poésies mes amis. ton petit secret honteux ? Remplacer une addiction par une autre, loi de tous les drogués. Il est alcoolique, l'ébriété est la seule sensation , certes encore très éloignée, qui le rapproche de son pouvoir.

ton pouvoir Absoption vitale PSYCHIQUE OU PHYSIQUE Psychique sa description

Partie II - LA MARCHE DE FEU LA CHRYSALIDE
   « Il me dévore. Cette sensation. Cette plénitude. Donnez-moi plus.»

    Cruelle addiction. Cruel combat. Cruel destin. Lyonne a un comportement de drogué. Son pouvoir l'a rendu ainsi. Besoin de cette énergie qu'il est le seul à pouvoir sentir. Absorption vitale. Il ne suffit que d'un contact, peau à peau, pour que l'énergie emplisse ses veines, accélère son coeur et il ne suffit que de quelques secondes pour que cela atteigne son cerveau. Illumination. Sa perception du monde s'accrue, il comprend, il voit tout. Euphorie. Les sens, ses pensés, tout le submerge. C'est si bon. Epiphanie. Les faiblesses qu'il présente, sa paranoïa, la peur, la tristesse, tout ce beau monde se font terrasser par une pulsion de vie.
    L'air empli ses poumons, il sent son corps vivre, tandis que la victime de son touché perd lentement la capacité de survivre. Son énergie se vide, la fatigue est la première. Son cerveau s'affaiblit après quelques minutes de contact et une vive douleur s'annonce dans son corps. Sa mémoire, sa réflexion, sa perception se détraquent une à une. Comme une vieille machine, vous rouillez à vue d'oeil.
    Bénédiction pour son porteur ? Ou anneau de Gygès déguisé ? Son corps réclame cette énergie, cette vitalité qu'ont les autres et qui se superpose à la sienne. Cette sensation d'immortalité qui s'évapore en quelques minutes, il la réclame. Lyonne, privé de son pouvoir, dépérit plus vite que les autres – symptome de sevrage. Sa pensé ralentie, il est moins efficace jusqu'à ce qu'il cède à sa soif. Prendre un nouveau «shoot». L'eau qui dort recèle un monstre que seul la soif peut éveiller.

      Intelligent, stratège, déterminé.
      Ammoral, imprévisible, impulsif.

ft. Sam Claflin
nom
Une origine grecque perdue, faufilée dans les branches de la famille pour atteindre et effleurer l'enfant dans son berceau. Isonomia, tous égaux face à la justice. Son impitoyable lame qui caresse avec affection votre jugulaire. Le karma Lyonne, le karma.
prénom
Le nom d'un fauve pour un enfant, on en parle ? Plissez votre colonne, courbez vos reins, prenez votre élan et mordez avant de rugir. Lyonne, originalité voulue par une mère qui voulait une fille, une belle petite blonde qui aurait été à son image. Son père voulu l'appeler Lion, sa grand-mère Cassandre ou Ezekiel, mais inutile. Ce fut la féline, reine de la jungle derrière l'ombre d'un roi précieux léchouillant sa belle crinière.
âge
Entre vieillesse et jeunesse, plus tout jeune, pas assez pour être vieux. Au milieu du fil de la tisseuse, trente ans et bientôt plus toutes ses dents.
date de naissance
L'été est à son zénith, le 2 Août, une journée particulièrement chaude pour mettre au monde un enfant que l'on veut dresser.
occupation
Il ne travaille plus, restant enfermé chez lui pendant que ses économies fondent. Auparavant il travaillait dans une petite librairie qui appartenait à sa famille, mais qui du coup il a fait fermé.
situation familiale
Orphelin très jeune, ses parents trouvèrent la mort dans un accident de voiture. Il a été élevé par sa grand-mère qui tenait la petite librairie familiale. Il l'a reprise lors de son décès. Les Isonomia s'essoufflent.
situation monétaire
Bientôt endetté, il vit sur le confortable héritage de sa grand-mère, mais qui ne lui permettra pas de tenir encore longtemps.
c'est quoi ton pseudo ? Northern Ursa t'as quel âge ? 20 ans... enfin 19, mais vu la date fatidique qui n'est plus très loin autant mettre 20, ça serait fait et flemme d'actualiser.  comment t'as trouvé le forum ? En ouvrant mon placard, à côté du cadavre de la semaine dernière. salé ou sucré ? Les deux, varier les goûts pour varier les plaisirs ! rps courts ou long ? Plus c'est long, plus c'est intense. ta couleur préférée ? Le Bleu Roi ou électrique.
PART III – Monarque

   «Tic, tac, crack».

   Mydriase. Danse, danse petite étincelle. Dans ton petit cerveau, tout s'illumine. Comme un sapin de noël, les guirlandes sont colorées, comme toute la palette de couleurs que tu remarques autour de toi. Je regarde mes mains, je peux sentir chaque vaisseaux sanguin, chaque frissons, chaque mouvement de mon corps. Je ferme les yeux, les sens s'éveillent. La caresse du vêtement contre mon ventre. Mon torse blotti contre le doux tissus. Les atomes d'oxygène pénètrent mes poumons et s'infiltrent dans mon sang. Des frissons. Je frisonne de plaisir. Les secondes sont des minutes et les minutes sont des secondes. La pression de l'atmosphère se glisse le long de colonne et balade ses doigts le long de mes reins. Un sourire se dresse sur mes lèvres créant un feu dans mes muscles. Un sentiment de plénitude se déverse dans le creux de mon ventre et remonte avec enjôlement vers mon cerveau.
   Je voyais, je voyais la jeune femme convulsée sur le sol. Mais, que voulez-vous ? La vie est si courte. Une chose nous tombe dessus par hasard, un cancer, une mst, un piano à queue, et pouf nous mourront. C'est amusant non ? La vacuité de la vie à crever aussi facilement. Nous étions tous deux dans un état d'ébriété, dans un désir sexuel réciproque. Je m'étais abandonné, je ne pouvais lutter. De retour chez moi, la belle brune aux longues jambes avait sauté à mon cou. Deux points de contact. Sa main dans mes cheveux et l'autre, fourrez à un endroit que je tairai. Finalement, un troisième point de contact l'a achevé : nos lèvres. Il ne lui fallut que trente et une seconde avant de ressentir une vive douleur dans l'ensemble de son corps et seulement une quarantaine pour qu'elle s'écroule au sol. Là elle est en aux convulsions depuis deux minutes. Encore une minute et son coeur va s'arrêter et son cerveau ne va plus être irrigué. Les trois points de contact, le fait qu'elle était ivre, sa maigre corpulence, elle ne devait sûrement pas avoir mangé, tous ces facteurs expliquent cette rapidité que moi-même je n'ai pas vu venir. En même temps, je suis trop ivre pour le voir. L'euphorie m'obstruait la tristesse de mon geste. Je m'accroupis à côté de son corps, encore en train de subir ses spasmes musculaires. Ma main se déposa sur son buste que je caressais avec délicatesse du bout des doigts. Abrégé ses souffrances était la seule once d'humanité qu'il pouvait rester dans cette pièce. La pulsion vitale la quitta, rajoutant un battement à mon coeur euphorique et amoureux. L'endorphine et l'adrénaline se répandaient encore une fois dans mon corps tandis que mes lèvres lachèrent avec une pointe de sincérité :
      « Je suis désolé

   Sourire, sourire, ô doux sourire fantomatique que tu arbores. Cachons la peine, cachons la fatigue, cachons le drogué sous le tapis et levons les mots, des coquilles vides qui ne donnent plus accès à toi, Lyonne. J'étais assis près d'un cours d'eau, seul, loin de la foule, loin du monde. Ma soif n'était pas là. La chrysalide était une douce couverture recouvrant encore un peu mon corps. Refermant le Monarque dans sa petite couette sans blesser ses précieuses petites ailes écaillées et bleutées. Mais bientôt, dans une semaine ou deux, la chrysalide va se resserrer et briser mes os me menaçant avec sa lame du temps d'un Damoclès. Qui étais-je avant ? Un enfant sans problème particulier, « trop gentil » disait ma chère grand-mère. L'adolescent parfait, serviable, souriant, sans vraiment de problème, incapable de faire du mal à une mouche. Sans vraiment d'objectif, j'avançais dans la vie monotone sans conviction. Aimer de tous… il manquait pourtant quelque chose…

PART IV – LA BÊTE & LA CHRYSALIDE

   « Je vivrai. »

   La danse macabre des bouteilles. Volez, volez petites bouteilles. Le serpent est là, dans l'ombre. Dansez, dansez, petites bouteilles d'alcool. La bête a soif, elle a soif de votre essence. Cosmos balayait son regard sur les bouteilles qui jonchaient sur le sol. Je servis le thé ce jour-là, à la jeune femme que j'avais horreur de regarder dans les yeux. « Je m'inquiète pour toi.», ne pas répondre, pour ne pas cracher le venin. Ne pas la regarder, pour ne pas lui balancer une bouteille à la gueule. « Tu ne devrais pas. », je versai le thé dans son mug. Je savais qu'elle essayait de me décrypter, de voir ce qui a changé, de voir ce qui est en train de changer dans l'humain qu'elle a changé. Si elle savait. La gueule de bois me rendait infecte et impulsif. Cela faisait maintenant trois semaines que je n'avais touché personne. Incapable de contrôler mon pouvoir, incapable de contrôler le flux. J'étais un enfant armé d'une bombe nucléaire. « Ne garde pas tout pour toi, Lyonne. Tu ne peux pas continuer à...», mes dents grinçaient, je relevais les yeux vers elle pour connecter nos regards : « Je t'ai dis qu'il n'y avait aucun problème. ». Je la haïssais, du plus profond de mon être. Tout aurait laissé penser que nous nous entendrions parfaitement, ma nature plutôt calme, je lui ressemble au final. Toujours là pour les autres, jamais pour soi. Mais la donne a changé. Tout a changé. « Les autres me disent que tu...», je secouai la tête, versant le thé dans mon mug cette fois-ci. « Les autres n'ont rien à dire sur moi. Je ne dis rien sur eux, à ce que je sache.». Infecte. Ma main droite tremblée, je devais me contrôler. Me calmer. La chrysalide se resserrait, chaque jour. Chaque jour je devenais de plus en plus invivable, infréquentable. Tout se noircissait, la lumière irritait mes yeux, la voix des autres me faisaient pincer mes lèvres. « Vous êtes ensembles. Vous êtes liés… tu n'es pas tout seul.». Mon poing se serre, chaque mot était un appel à ma violence, à la bête qui la dévore des yeux, salivant et ouvrant la gueule. Se taire. Tais-toi et dis lui ce qu'elle veut entendre : « Je sais. ».  

   Une nuit. Dans un parc. Une soirée. Une lumière. Et tout est lancé, tout le corps est contaminé. C'est ce jour là, Lyonne, que tu t'es éveillé sans le savoir. La personne que tu es. La Bête et la Chrysalide. C'est à seulement eux deux que le Monarque se déploie à l'aide de ses aîles brunes. Tu es un ange. L'Ange des Insectes.
   Je ne me rappelle plus lorsque tout a commencé. Mes souvenirs paraissent si lointains. Je ne sais plus quand la chrysalide est apparue, si elle a toujours été là comme ce qu'elle renferme, où comme un parasite elle s'est infiltrée dans mon corps. Je sais que mon humanité se perd, que je la délaisse pour autre chose. Mais pour quoi ? Pour cette Bête qui, elle, a toujours été là. Les yeux d'un bleu de feu. La crinière blonde et les crocs pleins de sang que cachent mes lèvres derrière un sourire. Elle reste la seule vie qu'il y a en moi. Cette bête…

   Stop, arrêtons le massacre. La guerre est déclarée. Au bord du vide. Je dois mettre fin à tout ça. Moi, Lyonne. Je ne peux vivre en donnant la mort. Je ne suis pas… ainsi ? Les pieds à un pas du vide, les bras qui se détachent du corps, comme une dernière prière : « Dieu, sois miséricordieux.». Ma peau tremblait, elle avait une étrange pâleur, une pâleur maladive. Les joues creusées, les yeux en myosis. Le cerveau détraqué et la mémoire brouillée. La machine était rouillée. Détruite. Les écailles du Monarque ternis et asphyxiée par la chrysalide qui se resserrait comme un coeur qui essayait de pomper encore le sang qu'il lui restait, mais quand va-t-elle se relâcher ? La soif était là depuis un mois. Un mois sans toucher personne, un mois à fuir ce contact maudit qui reste là. Je ne suis plus que ça ? Tout le reste semble… inutile et vain ? Il n'y plus que ça qui m'obsède, cette sensation qui m'envahit, ce plaisir, cette jouissance. Tout le reste n'est que futilité ; c'est un appauvrissement de mon corps.
   Saute Lyonne. Tu ne peux pas vivre ainsi. Ce n'est pas toi. C'est elle qui t'a insufflée ça. Saute. C'est de sa faute. C'est de sa faute si l'humanité est devenue pour toi une drogue meurtrière. Tout est de sa faute. Le pied se lève, décidé. Tout doit s'arrêter. « Je veux pas t'interrompre, mais t'es un peu con… enfin je dis ça, je dis rien, mais continue, ça peut-être un joli spectacle ! », mon regard se détourne vers la voix. Mon corps était trop faible pour sursauter, pour capter que cette voix qui n'est pas celle de ma conscience et qu'elle réellement là. Trop faible pour dissimuler mon état psychologique et physique. Ma vision trouble s'arrêta en face d'un jeune homme assit au bord du vide non loin de là. Un blond aux yeux particulièrement bleus. « Si ça permet de faire un beau spectacle, je ne suis pas si idiot que ça, non ? », je voyais trop mal pour percevoir ses expressions. Il y eu un long silence. Je le dévisageais, du moins j'essayais. Je ressentais quelque chose d'étrange chez lui, quelque chose de familier, mais je ne saurais pas dire d'où. Si j'avais eu un peu plus de perspicacité, j'aurais vu son sourire, j'aurais vu qu'il souriait en me fixant. Il voyait le lié que j'étais et à qui j'appartenais. Je fis un pas vers lui. Quelque chose en lui…
   La chrysalide trouva la mort, en ce soir particulièrement clairsemé. Elle se délia de ma gorge, se décomposant sur la litière de mes souvenirs abandonnés, tous mes souvenirs d'une quelconque humanité. La bête s'éleva dans mes veines et se dilua dans mon sang. Cosmos n'avait pas tué la personne que j'étais. Elle avait simplement libéré ce qui m'a toujours habité. Un sourire s'éleva sur mes lèvres, ne comprenant pas vraiment l'énergie qui me traversait en cet instant présent. Tandis que j'allai m'asseoir au côté de l'inconnu, regardant les étoiles parsemées dans l'océan céleste. Vanitas.

EPILOGUE – LYONNE ISONOMIA.

   Errer. Comme une bête sans laisse ; un papillon qui a perdu sa chrysalide. Je ne sais si mon humanité se perd où si elle se trouve. Les assauts du monde, des autres, étanchent ma soif. Une soif, qui à chaque minute, dilate ma pupille et me fait comprendre, me fait comprendre que je suis un monstre. Je suis voué à cela. Choisi par le destin d'une étoile, touché du doigt par le ciel. Une bête sans laisse qui s'éloigne de sa nature pour créer la sienne, celle qui lui est propre. Le corridor du silence m'éloigne du bruit de vos voix qui me rappellent que vous êtes des êtres humains. La solitude me fait oublier que vos vies se meurent sous ma caresse, comme un baiser mortel, je suis comme l'enfant de la relation incestueuse entre la Vie et la Mort. Sans votre mort, je ne peux vivre. Comment rester humain ? Comment garder une telle humanité ? Je suis vouer à être autre chose. Je suis voué à incarner cette bête pour survivre. Cosmos ne pourra sauver les souvenirs que j'ai, ils sont déjà oublié. Ces autres liés, ceux que je peux ressentir, ceux qui font que je ne peux vivre sereinement dans le noir. Ceux qui me rappellent que j'appartiens encore à quelque chose. Ils sont ma laisse que je répugne. Une chaîne rouillée qui entoure mon cou et l'étrangle.
   Le Monarque se noircie. Je ne peux nier. Je ne peux contester que j'ai toujours été ainsi. Vouer à vivre seul. Mes souvenirs n'est qu'une balade au cimetière. Une parmi tant d'autre. Je l'accepte. Je laisse cette pulsion de vie vous donner une pulsion de mort. Je suis désolé, je suis navré. Ne pleurez pas. Ne luttez pas. S'il vous plaît. Ne provoquez pas mes larmes.
   C'est inutile. Votre destin et le miens sont déjà liés.
   Coupez les fils.
   Et mourez.

astrae©dos

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Lun 17 Avr - 3:08
amis de la nuit, bonjour c:
rien qu'avec le caractère je sens que ça va être hyper intéressant.
courage pour le reste, et hésite pas à poser toutes tes questions .v.
bienvenue, btw ♥


There’s something about sitting alone in the dark that reminds you how big the world really is, and how far apart we all are. The stars look like they’re so close, you could reach out and touch them. But you can’t.
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Lun 17 Avr - 14:27
Et voilà le groupe !



Tu l'attendais, il est arrivé.

Après concertation, nous avons décidé de te mettre dans le ...
Cercle 3 lié(e)



De plus, évidemment, tu l'attends, voici le choix des pouvoirs qui t'attend :

Amplification des sens (psychique) permet de développer un, ou plusieurs, sens pour l'utilité que tu pourras y trouver. C'est un pouvoir qui ne se déclenche pas au toucher, obviously.

Absorption vitale (psychique) ça tombe assez sous le sens. Possibilité d'absorber la force vitale de quelqu'un à ton propre profit. Certes ça peut ... tuer des gens hein, mais c'est badass. (et ça se fait qu'au toucher, encore une foi obvisouly. On a pas mixé le truc avec le pouvoir jedi)

astrae©dos



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Mar 18 Avr - 22:34
Validation



Oh mais... Oui !

Bravo ! Tu as passé avec succès l'épreuve de la validation, je vais de ce pas te faire un petit commentaire sur ce que j'ai pensé de ta fiche !
BORDELDEMERDE LYONNE EST BEAUCOUP TROP INTERESSANT POUR SA PROPRE SECURITÉ. (ok j'ai l'impression d'être un violeur en série mais tout va bien.)
Je te valide, mais stp si t'as du respect pour toi même corrige un peu les trucs cheum qui traînent et là j'irais me rouler en boule dans un coin obscur et certainement humide.


Liens importants

Profil commence tout d'abord par remplir ton profil, c'est important !
Recensement pour le bottin, ça se passe par ici, pour le logement, c'est par ici, et enfin pour le métier c'est par là.
Liens si tu veux te faire une fiche de lien, tu as un modèle à ta disposition par ici.
Rps si tu veux plutôt faire une fiche de rp, il y a encore un modèle par ici.
Flood de groupe si tu veux facilement lier des liens avec tes partenaires, tu peux certainement les retrouver sur la chatbox ou simplement sur le flood de votre groupe, par ici.

Pour tout le reste, je te fais confiance, aucun doute que tu t'en sortiras à merveille ! Bonne chance et bienvenue officiellement par chez nous !  

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