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ft. ninmah × interlude

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Lun 17 Avr - 16:41
La fumée s'échappait de ta bouche en volutes épaisses, s'élevant dans l'air, comme si elles voulaient disparaître, rejoindre les nuages sombres. Il n'y avait pas de vent. Il n'y avait pas de vent et l'air était si lourd qu'on aurait dit qu'il n'y en aurait plus jamais. On aurait dit que le ciel avait subitement décidé de tous vous étouffer. Et honnêtement, tu t'étonnais d'être aussi serein. Tu n'aurais pas dû l'être. Tu n'aurais pas dû, parce que le parc de l'hôpital était constellé d'impacts blancs, froids. Tout comme les voitures, sur le parking à côté. Tout comme les baies vitrées, les escaliers, les arbres, les bancs. Et pourtant, vous étiez encore vivants. Comme si ton cercle ne pouvait pas subir une perte de plus.

Tu as eu peur, c'est vrai. Tu as eu terriblement peur pour Ashkan, quand tu as appris ce qui s'était passé, et puis tu as accouru à l'hôpital, avec Agapé. Mais une fois dans le hall tu t'es retrouvé complètement paralysé. Incapable de passer les portes de l'ascenseur, incapable de monter les marches. L'air, l'odeur t'a secoué et ta gorge s'est juste spontanément serrée. Tu pouvais pas. Et puis tu réalisais que t'étais juste un con. Genre un gros con. Parce qu'Ash était pas le seul qui avait manqué de crever sous la grêle. Et puis, lorsque t'avais aperçu la silhouette de Ninmah dans le parc, t'avais écrasé ta clope entre deux grêlons salés avant d'approcher, presque silencieusement. A la vérité, tu savais pas trop quoi lui dire. T'allais pas dire merci, il avait pas fait ça pour toi, et c'était certainement ce qu'il te rétorquerait. Alors tu tirais juste une cigarette de ton paquet pour la lui tendre, sans vrai sourire. La seule chose qui comptait, c'était que vous soyiez toujours tous vivants. Et plus les catastrophes s'enchaînaient, plus tu te disais que c'était une question de temps. Que l'un d'entre eux allait finir par y passer. A la vérité, aucun d'entre eux ne devait mourir. Aucun.

Et, si quelqu'un avait eu l'audace, hier soir, de te demander qui tu aurais voulu sauver, entre Ashkan et Ninmah, tu n'aurais pas répondu. Tout simplement parce que personne ne devait mourir, et parce que perdre Rhéa avait déjà commencé à briser la confiance que tu avais en toi, à l'éroder. Tu n'étais plus Vanitas, l'étoile céleste, toute puissante et première incarnée parmi les humains. Non, tu étais juste Vani, le connard qui laissait les gens dans la merde, le connard qui avait détruit la vie d'un autre, le connard qui avait pas le cran de prendre un ascenseur. C'était tout.


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Lun 17 Avr - 18:59


ça faisait chier putain. ninmah savait pas quoi faire, il observait le ciel sans le voir. désespéré, désemparé, déprimé. ninmah qui veut un peu mourir, et qui a l'air con avec son bandage qui entoure son front, ses tempes, une ligne blanche de bandages immaculés dans le jais de ses cheveux. une tache sombre de rouge sur le côté de son visage, qui imbibe la bande de tissu. il est blessé, nin, au même titre que les autres résidents de l'hôpital. une victime de la nuit dernière, une victime au même titre que les autres. pourtant il a bien l'impression de ne pas avoir sa place ici. une égratignure sur la tempe, qu'est ce que c'est par rapport à ceux défigurés, immobilisés, tués ? ninmah repense à ash et il a un râle, un râle qui s'efface bien vite dans le silence ambiant, on est bien calme dans le parc de l'hôpital, par rapport au bordel monstre qui se déroule entre les murs de l'immeuble. il ne dit rien, ninmah, pour une fois. il demeure silencieux, qu'est ce qu'il pourrait dire de toutes façons. que ce monde est niqué, qu'ils sont tous dans la merde, et qu'ils vont probablement tous mourir ? son esprit continue de lui envoyer des flashs, des images d'ashkan blessé qui hantent sa conscience, il revoit celui qu'il considère comme son petit frère aux bras ensanglantés, ashkan qui a essayé de protéger son visage comme il pouvait et qui est arrivé sonné dans l'immeuble où ils habitent tous. pourtant ce soir là il n'y avait que lui, ou c'est l'impression qu'il en a eu alors qu'il n'y avait que lui qui déboulait dans l'entrée pour prendre le plus jeune dans ses bras et le garder contre lui, loin de toute cette grêle destructrice qui aurait pu l'emmener bien loin d'eux si ashkan n'avait pas eu le réflexe de courir à la maison en protégeant son visage.

ninmah s'en voulait. pire, il se détestait. et les autres ? où étaient-ils ? il savait qu'il n'aurait pas du en vouloir aux autres. ce n'était pas leur faute, ce n'était pas sa faute non plus à vrai dire, ce n'était la faute de personne. mais la rage qui coulait dans ses veines comme un poison, comme une ombre de mauvaise augure qui se glissait dans la sienne, elle ne le lâchait pas, et la vision de la silhouette hébétée de vanitas au loin le fit voir rouge. où était-il, lui en particulier ? que faisait-il, quand ashkan est rentré presque inconscient, plus misérable que jamais il ne l'avait été ? ninmah voyait rouge, écarlate même, la colère l'aveuglait alors qu'il s'approchait à grands pas de vanitas, qui venait à pas lents lui aussi. il l'avait agrippé d'une poigne ferme par le col, et il avait frappé.

ninmah frappait peu. il gardait ses colères pour lui, gardait ses rages bien cachées dans son coeur. ses phalanges frappaient peu, pourtant il avait ça dans le sang, une violence qui rappelait la rue, une violence qui rappelait son passé, qui rappelait l'enfant errant qu'il avait été. il était d'une violence froide, il ne frappait pas pour le plaisir. il espérait simplement, réveiller vanitas. lui faire prendre conscience, si ce n'était pas déjà fait. les êtres humains sont des entités fragiles, même les petits miracles que sont les liés l'étaient. ashkan aurait pu mourir, en quelques instants, comme rhéa l'avait fait. la colère de ninmah était douloureuse, elle était bien là, ancrée profondément en lui, alors que ses phalanges le lançaient cruellement.

t'es fier ?

sa voix était amère, son ton acide, son timbre était venimeux alors qu'il observait vanitas de haut, le visage figé en une grimace haineuse, les traits resplendissants de tristesse, un ange de douleur alors qu'il observait vanitas, étoile déchue, étoile éteinte.

il aurait pu mourir.

il n'était pas doué pour les grands discours, les beaux speechs qui auraient pu rallier n'importe qui à sa cause. il était pas doué pour les belles paroles ninmah, il était jamais vraiment heureux de causer, il en avait bien conscience. mais ses paroles heurtaient, elles remuaient le couteau dans la plaie. le pire c'était ses silences. rien ne serait jamais pire que ce qu'il pense. il soupire. se détourne, muré dans son mécontentement.

t'es qu'un con, vanitas. t'aurais du être là.


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Lun 17 Avr - 19:55
La façon dont le coup siffla contre sa mâchoire, le sonna, c'était presque agréable. Vanitas n'était pas masochiste, mais ça lui fit du bien. Pendant un instant il se sentit humain, pendant un instant il se sentait comme les autres. Avant que le silence ne retombe. Et le silence, c'était comme un aperçu de l'Enfer. Il retombait, lourd, comme les voiles épais qu'on pose sur les meubles, dans les maisons des gens morts. Un linceul. Presque comme si Ashkan était mort. Presque comme si, dans ce geste, Ninmah lui faisait aussi payer pour Rhéa. Et il ne pouvait pas lui donner tort, même s'il avait mal et que l'idée de répliquer lui était venue à l'esprit, il ne pouvait pas. Parce que même s'il continuait désespéramment de se persuader du contraire : il en était responsable.

Il s'était incarné en premier.
Avant ça, ce monde s'en sortait presque bien.
Polaris subsistait.
Et il l'avait coupé du monde, il l'avait rendue irréelle.

Coupable, voilà ce que son esprit hurlait, encore et encore. Il était presque sûr que c'était Archibald qui se vengeait, qui faisait parler de lui. Où était-il hier soir ? Pas là. Lui qui hantait toujours les murs de l'appartement, il était sorti. Il était parti faire un tour. Il était parti à la recherche des autres liés. Il était parti à la recherche du dernier maillon, après ce qu'il avait apprit... Il y avait quelqu'un, quelqu'un pour remplacer Rhéa, quelqu'un qui avait prit sa place. Il devait le ou la trouver, avant que Cosmos ne tombe dessus. Et il devait tomber sur les liés de Cosmos aussi, histoire de voir où en était le camp ennemi. C'était cela : une guerre froide, prête à éclater.

Alors oui. Ninmah avait raison. Il aurait dû être là. Si c'était Ashkan, ça aurait pu être n'importe qui d'autre et putain. L'idée qu'Agapé ait pu être touché lui arracha un long frisson d'angoisse. C'était égoïste, mais Vanitas était un égoïste. Il n'aurait pas fait tout ce qu'il avait fait, sans cela. Et il attrapa finalement Ninmah par le poignet pour le ramener un peu plus près, pour l'empêcher de s'en aller, de fuir. T'as raison. Il aurait dû être là, et il le lui soulignait sans la moindre animosité. Il serra sa peau entre ses doigts, fort, clairement trop fort. Lui qui ne considérait même pas Ninmah comme un être à part entière, la plupart du temps. Il te doit beaucoup, et moi aussi. Vanitas avait rarement cet air aussi dur, aussi sévère, aussi sérieux. Dans ces moments, il semblait intouchable, mais sa lèvre fendue qui saignait légèrement laissait entrevoir qu'il n'était pas si intouchable que ça. Finalement.


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Mer 19 Avr - 17:55


ninmah avait des flashs, flashs de mort tranches de vie. il voyait, le visage de poupée, la marionnette brisée. il voyait la lèvre tâchée de rouge sombre, les bras nus, blessé, tout ça lui enserrait le coeur et le faisait souffrir. et là, contre ses avant bras constellés de rien, son corps tendu de rage, il sentait les mains douces de rhéa, comme une dernière caresse, les ongles de la jeune femme qui faisait frissonner son cadet, ninmah voyait rouge ninmah voyait argenté ninmah voyait la chevelure de rhéa ballottés au loin, illusion doucereuse lui laissant un goût amer sur la langue, comme un baiser volé. et sa tête, sa tête le lançait, les vertiges revenaient. vous êtes blessé à la tempe monsieur, c’est dangereux, ne vous agitez pas trop les phrases disquettes des infirmières lui reviennent, leurs sourires cruellement rassurants, les cernes qui se creusaient sur leurs visages usés, la fatigue au fond de leur voix.

mais qui es tu vraiment ninmah la voix de rhéa encore et toujours, son ton presque moqueur, la douceur sur ses mains de fer, grande soeur dangereuse et protectrice, rhéa qui posait les bonnes questions rhéa qui le remettait abruptement dans le droit chemin et lui, là, bras ballants devant cet homme, coupable, coupable, son esprit hurle, ninmah a envie de chialer. résultat d’une nuit d’insomnie, d’une nuit d’inquiétude, d’une nuit blanche couleur grêle. fatigue qui s’amoncelle à chaque grêlon qui tombe, fatigue qui le frappe comme la peau d’ashkan a été battue, jusqu’au sang, et lui avec sa pauvre blessure, il peut sentir le sang bouillonner, il peut sentir le pouls taper contre sa tempe blessée. il ne pouvait pas s’échapper de la vision du petit corps d’ashkan sans défense, il ne pouvait pas voir autre chose que la vie qui s’éloigne de son petit frère, son petit frère c’est comme ça qu’il le considère, ninmah félin dangereux qui cherche absolument à protéger sa progéniture, au péril de sa vie, c’est comme ça qu’il était. ninmah qui dans la jungle tenait bien plus de la mère que du père, ninmah protégeant les plus jeunes, un loup enragé et déterminé à sauver les petits. son regard d’acier sombre se pose sur vanitas, vanitas incapable, vanitas qui fait brûler le feu de la haine au fond de son coeur. ninmah qui pleure des larmes de glace, devant vanitas qui lui paraît serein, adulte, bien loin. vanitas qui lui donne l’impression de ne pas se préoccuper. vanitas qui lui chuchote presque qu’il ne se sent pas coupable, c’est comme ça que ninmah l’entend. péché de la colère.

je m’en fous de tes belles paroles. va les déballer aux autres.

il pense aux autres liés, pas comme agapé ni comme ashkan, pas ceux qui vouent une admiration sans faille pour vanitas, pas ceux qui sont liés pieds et mains à l’étoile maudite. ceux qui étaient du côté de rhéa, ceux qui ont encore un minimum de bon sens et putain ceux qui s’inquiètent pour ashkan.


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Mer 19 Avr - 18:48
Ton calme, comme un venin, doux, lent. Tu es endormi, bercé par une nuit passée à parler. Une nuit passée à te projeter. Une nuit passée à être humain. Étoile rouillée. Tu saisi ton piédestal, tu remets un pied dessus. Tu n'aimes pas ça. Assouvir tes pulsions, écraser ta suprématie. Et pourtant elle est là. Ninmah n'y peut rien. Il parle, balance ses mots, espère peut-être te vexer, te blesser, mais tu te ressens rien. Rien d'autre que de la lassitude pour celui que tu ne vois pas. En vérité, quelque chose en toi crèverait d'envie de lui hurler que tu tiens à Ashkan, tout comme tu tenais à Rhéa, et de lui raconter ce que tu as ressenti, lorsque la vie l'a quittée. Lorsque tu as senti son dernier souffle résonner dans ton esprit, lorsque tu as senti sa douleur enserrer ton coeur, te tirer vers le fond. Agapé t'avait sauvé, sa présence, son soutien, chaque regard, chaque fois que ses yeux criait que c'était pas ta faute, quand tu avais juste envie de répéter que tu aurais dû faire quelque chose, que tu aurais dû le voir venir. Alors Ninmah pouvait bien aller se faire foutre. Son avis n'importait pas. Il était qu'un insecte de plus, pour toi. Il pouvait être en colère, tu l'étais aussi. Il pouvait être triste, tu l'étais aussi. Il pouvait avoir peur, tu l'avais aussi.
Mais Ninmah était humain.
Il était humain et tu ne pouvais pas en prétendre autant.

Ferme-la. Soufflé comme une promesse de guerre, tu lui lances un regard noir, en faisant quelques pas. Il est fatigué, il devrait dormir, il devrait se poser, et attendre. Laisser la vie suivre son cours. Fais comme tous les autres. Satisfais-toi d'être encore en vie. Tu l'avais dis sur un ton certainement trop agacé, et si tu t'étais écouté, tu l'aurais certainement giflé, comme on gifle les enfants capricieux pour les calmer. Au fond, c'est ce qu'il méritait, Ninmah. C'était un gamin, un gamin perdu mais un gamin quand même. Et tu enfonçais tes poings dans tes poches en prenant le sentier du parc, sentier constellé d'impacts clairs et de traces qui ressemblaient presque à du sable blanc. T'avais pas envie de te battre avec Ninmah, ça n'en valait pas la peine. Certainement un jour, mais à forces égales, pas alors qu'il essayait de garder les yeux ouverts et que tu étais encore imbibé de la bière que t'avais siroté toute la nuit. C'était juste idiot. Et tu sentais ta chaleur corporelle grimper en flèches.
Pète pas un câble Vani, pète pas un câble.


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Mer 17 Mai - 20:14


ninmah bouillonnait, l'expression révoltée et les poings serrés il observait son étoile déblatérer de la merde, prêcher la bonne parole sans même y croire. ses phrases sonnaient creux et ça lui donnait envie de dégueuler. il était rebelle et révolté ninmah, la fatigue qui circulait dans ses veines comme un poison insupportable. si jusque là ninmah se contentait d'ignorer vanitas, de prétendre qu'il n'était qu'un fantôme, qu'une ombre planant au dessus de leur tête comme une épée de damoclès rouillée, à l'instant sa haine venait de se porter sur l'étoile, le détestant de tout ses muscles, de tout son être, de tout ce qu'il pouvait être, il n'avait probablement jamais détesté autant quelqu'un, à part ses darons. les larmes de colère perlaient à ses yeux, petites pierres précieuses qui brillaient sous les rayons d'un soleil gris, un soleil blanc, un soleil de fin d'apocalypse. finalement ninmah il ressemblait à la polaris d'aujourd'hui, il ressemblait à la ville dévastée détruite qui semblait se réveiller à peine après la catastrophe, qui constatait les dégâts qui blâmait les dieux parce qu'il n'y avait personne sur qui reporter sa haine. soudainement ninmah il comprend rhéa, il la comprend beaucoup trop, comme un héritier de ses sentiments, comme celui qui faisait vivre la jeune fille défunte. ninmah c'est con mais il a le regard de rhéa, il a ce regard de colère et de rébellion, masquant une tristesse infinie, un remord qui lui sied pas au teint, qui va pas avec l'image qu'on se fait de lui, du coup il cache, il masque tout, il fait genre ça l'atteint pas et il continue de marcher. marche ou crève, relève toi ou noie toi. se satisfaire d'être encore en vie, c'est pas ce que veux ninmah. lui il veut être le personnage principal de sa vie, il veut plus se faire assaillir de conneries et ensuite y réfléchir en se disant que "oh bah, y a pire dans la vie". nan. ninmah lui il veut que de bonnes choses arrivent, il veut provoquer le destin et s'en sortir, il veut arrêter de toujours se faire malmener par un karma d'abruti. il soupire doucement, comme pour se calmer. il tourne la tête, observe autour d'eux. y a des blessés partout, on voit des gens arriver sur des civières. y a des familles, qui attendent des nouvelles, qui sont inquiètes. y a des gens qui somnolent à même le sol. y a de la tristesse, de la colère et du désespoir partout. nin, il se dit qu'il est un peu une éponge à sentiments. il les ressent, la tristesse, la colère et le désespoir.

- à quoi ça sert d'essayer de me satisfaire sur de la merde ? t'y connais rien vani. personne se satisfait d'être encore en vie, ici. tout le monde s'inquiète pour ses proches. qu'est ce que t'aurais fait si ça avait été agapé, à la place d'ash ? t'aurais sûrement fait plus de choses.

il en avait assez. assez de voir la sale tête de son étoile. il claqua la langue contre son palais, geste moindre pour exprimer tous les sentiments qui bouillonnaient en lui, et se passa la main dans les cheveux. épuisé. la colère le fatiguait et il y aurait bien un moment où son corps lui dirait stop, non ? il marmonna.

- de toutes façons, tu peux pas comprendre. pour qui tu te prends, de base, à arriver comme une fleur sur terre et à faire genre t'es supérieur à tout le monde... t'es dans le faux, vanitas. vraiment.


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